06 mai 2006

Et la nuit


Et la nuit se réveille, au coucher du soleil, un tapis d’étoiles prend place, et voilà que le vent couvre la ballerine et de ses bras lui ouvre les portes de la passion

Des caresses chaudes la réchauffent dans cette nuit sans lune et des baisers tendres la sortent de sa solitude. Le noir de cette nuit la sécurise et la réjouit, et le rouge prend de l’ampleur et illumine sa soirée. Tous ses sens sont envahis et requièrent toute son attention.

Les frissons parcourent son dos. Et son cœur bat à toute allure sans précaution. Des gouttelettes d’eaux tracent sa silhouette au mouvement rythmé de la chanson. Le plaisir de se sentir transcendée par la musique n’a pas de description. Ses mains imitent le mouvement du vent suivis par la douce cadence de ses hanches. Elle trace un chemin vers son ultime voyage. Et sa respiration, sa lente respiration qui éveille les désirs les plus enfouis au fond de son être la rattrape…

C’est le point du non- retour, elle ne le sait pas encore, d’où jaillira l’unique summum de jouissance de cette soirée, le feu brûlant de l’intérieur de ce corps, qui ne peut s’empêcher d’émouvoir le regard de celui qui l’entoure. Telle une flamme sur une bûche, elle prend forme, elle éclaire et elle brûle tout ceux qui la touchent.

À la manière d’une rosée du matin sur une fleur qui annonce la fin d’une longue nuit. Elle s’endort sur le divan d’un tableau dessiné par un pinceau passionné de couleurs.

Emprisoné?

Un regard figé, emprisonné par des préjugés, qui refuse de se débarrassait de ses chaînes, de ses craintes.

Pourquoi?

Par peur de perdre son équilibre qui ne tient que sur un fil? Par peur d’avoir eu tord, par peur de savoir que tout son vécu était faussé?

Les idées sont faites pour être changé, pour évoluer et pour avancer.

Les humains sont tous égaux, il n’y a pas de couleur ni de culture plus puissante que l’autre. On n’est pas uniforme, on est différent par nos cultures, par nos croyances et par notre lieu de résidence. Et c’est une richesse d’avoir et de vivre de tel mélange.

Grandir dans un monde oû on ne cesse pas d’apprendre de nouvel chose. De grandir avec les yeux de l’autre, permet de mieux se connaître sois- même. La différence est là que pour mieux nous approcher, comme le dicton la si bien dit un jour ‘les contraires s’attirent’