05 juillet 2009

Le piège


Elle fut réveillée par la chaleur du soleil, Elle est étendue sur une serviette au milieu du désert, Elle croit avoir vécue une soirée, non, elle croit avoir rêvée d’une soirée.
Où sa sueur fût mélangé au sien, où son désire a pris toute la place qui lui est dû, où tout les tentations sont permis.
Ce rêve débuta aux contacts des yeux, Il lui sourit Elle lui rend son sourire mais sans aucune prétention. Elle s’en va danser, il la suit du regard. Hypnotisé par son corps qui déambule, Il l’a désir mais craint de l’approcher.
Assoiffé d’elle, il tente sa chance puis va danser avec elle.
Elle ne le refuse pas, Acceptes qu’il rentre dans sa danse en transe,
Elle est sublime, ses yeux subliment lui dise de s’approcher et de sentir son corps
Il suit le rythme, Il s’approche d’elle lui flaire délicatement le cou, Elle prend sa main et la fait glisse entre les jambes. Il ne s’y attendait pas, mais ne refuse aucune avance. Il lui chuchote à l’oreille : on y va.
Non, lui dit –elle, il encore trop tôt pour partir.
Elle le repousse et part. Il devient sensible car il sait qu’il est entrain de perdre. Mais il ne désespère pas. Il la veut et dans ses yeux on peut les lire.
L’esprit du chasseur en lui prend le dessus. Il la laisse pour mieux l’admirer. Pour mieux préparer sa deuxième entrée. Elle s’en va vers le bar, consciente de son regard qui ne cesse de la déshabiller sur le chemin, l’un la frôle, l’autre veut lui offrir un verre, ainsi de suite, elle le cherche de son regard. Elle ne le voit pas. « Ah! Une soirée à l’eau, Tant pis » en se retournant voilà avec le verre qu’elle avait commandé Servi Par le Chasseur.
Elle sourit, Il lui demande «En passant c’est quoi ton nom » elle lui répond « tu ne veux pas le savoir » et sourit. Elle finit par siroter son cocktail, puis elle quitte le bar sans même dire au revoir.
Il la voit filer entre ses doigts. Il coure, la rattrape et lui dis « est ce que je peux au moins avoir ton numéro de téléphone ». Elle part a rire, elle lui répond « tu peux avoir mieux, suis moi »
Elle l’amène vers sa voiture. Elle lui ordonne de monter. La balle tourne, elle contrôle tout et lui plus rien.
Elle ne l’emmène pas chez elle. Mais à la plage qui est à quelque Km de là.
Et le Reste n’est que Seul votre imagination pourrait l’exprimer.

17 janvier 2009

Le Temps



Des images qui traversent mon esprit. Pas toujours de bons souvenirs, mais ils font partie de moi, il ne faut pas faire l’erreur de trop s’y attarder, de peur que ceux- ci bouffent ton esprit et que tu stagnes. Tomber, faire des erreurs fait partie de notre curriculum vitae en quelque sorte. Ça nous forge, nous fait grandir.
Le Présent, c'est sur quoi on a le plus de contrôle et qu’on peut modifier, faudrait le vivre pleinement et ne pas se plaindre des contraintes ; les barrières sont faites pour les dépasser, ne pas être le spectateur de sa vie même bien l’inverse, l’acteur, celui qui fera changer le cours de sa vie.
Le Futur, ah! Lui, pour le moment je ne pourrais dire, je ne veux pas trop m’y attarder parce qu’il m’angoisse. J’allais dire le futur, c’est de le planifier comme si on vivra éternellement et vivre le présent comme si on meurt demain. Une phrase pleine de vérité mais difficile à appliquer.

Un moment.






Découvrez Abdul Al Kahabir!


Le sentiment de liberté qui émane de la nature est plus fort que n’importe quelle thérapie, être en haut d’une montagne respirer l’air pur du vent glacé, n’a jamais eu un aussi bon effet sur soi, qu’au moment de la joie et du plaisir d’un travail dûment accomplie.
Il te remplit, l’air, de ce moment de quiétude et d’intense retrouvaille avec soi- même. Quelle joie de pouvoir unir le moi et le je dans un laps de temps aussi court que le plaisir de se dire oui, je sais ce que je veux. Et je viens de l’accomplir.
Jusqu’à maintenant je ne peux pas dire que j’y suis arrivée, j’ai beaucoup à apprendre le simple fait de remarquer ce qui m’entoure serait un très bon début, être patiente et comprendre la symbolique des choses qui nous entoure.
La folie, c’est de ne pas savoir ce qu’on recherche et ce qu’on veut vraiment de cette vie. Avoir un cheminement burlesque et sans but, donc sans intérêt.

26 novembre 2008

Un Poème



Voilà, je découvre Nizar Qabbani, je le connaissais à travers les chansons qu'il a écrite, mais voilà que je suis charmé par ses poèmes surtout qu'elles sont en majorité dédiées aux femmes, surtout le vocabulaire pas compliquait facile à comprendre.

Les images choisis ne sont pas trés interessantes,

23 mars 2008

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La présence d'un vide intérieur alimentée par une grande fatigue permet l'émergence d'un sentiment étrange que même mourir pendant le sommeil n'inquiète guère l'esprit. Une telle quiétude douce est apeurante.
Ne sachant comment raisonner par faute du manque d'énergie exubérant, je me retiens.
Les yeux qui s'alourdissent sans vraiment se fermer. Les muscles épuisés par tout mouvement ne savent reconnaître le chemin du soulagement.
Tant de choses qui traversent l'esprit tout en ne s'y arrêtant pas pour faire quoi que soit comme analyse, me mettent dans un état bouleversant sans savoir quelle en est la raison.
Le fait même que je transcris tout ca est sans importance.

source de la photo


01 janvier 2008

Bonne année !

Happy new year

Le résumé de l’an passé se fait en moins de deux lignes.

J’ai eu une année très unique dans son genre… Le genre de trucs qui me font le plus sourire c’est d’avoir une année aussi curieuse et étrange que celle qui vient de passer.

J’aime beaucoup les journées pleines de surprises et c’était le cas tout au long de cette année 2007.

Chose que je ne dirais pas de ceux qui m’entourent… Il y en a pour qui c’était une des pires, et qu’ils avaient juste hâte qu’elle prenne fin.

Donc pour la prochaine année je vous souhaite d’avoir une meilleure année que celle qui vient de nous quitter.

04 août 2007

Philosophons un peu

Chez moi

Dans les rues de mon quartier, il y a des enfants, des étudiants et des condos. Et biensûr des maisons de retraite. Rien d’étonnant la vie dans l’ensemble.

Et ça me fait sourire de me dire et de constater que j’étais aussi petite que 50 cm et que je ne pesais même pas le dixième de mon poids d’auj. J’ai de la difficulté à l’imaginer une chance que les photos existent pour me démontrer le contraire. Et j’ai beaucoup de misère à me voir vieillir.

Me voilà assise sur mon balcon je réfléchis à ce silence qui y règne à des heures très tardives. Pour un laps de temps, en fermant les yeux, je me transporte dans tous les coins du monde de mes pensées.

Plus je suis sidérée par la complicité des touts petits, des jeunes et des vieux de ce que je vais devenir. On dit toujours qu’il y a un décalage de génération mais je me rends compte aussi bien que ces personnes de l’âge d’or on été aussi jeune un jour et ils ont aussi eu leur temps de rébellion et de liberté. Et je me demande pourquoi ces gens là (ce que je vais devenir) ne saisissent pas le besoin des plus jeunes de courir vers l’inconnu. Ils l’ont bien fait un jour ou penser à le faire un jour. Je me dis que le système social finit toujours par corrompre les âmes les plus libres.

Et que la vie matérielle finit toujours par nous ramener sur terre.

Est-ce une mauvaise chose en soit ? Je ne pense pas … la vie est une parabole comme le dit si bien mon père tu nais, tu grandis puis tu rejoins la mère terre.

Quelle année

Cette année je me suis abstenue de regarder les nouvelles. Et me voilà revenue dans la société, je me rends compte que rien n’a changé. L’Irak, les états unis, la Palestine, Israël la Russie et la France sans oublier notre huard qui défie le billet vert de nos voisins. Et bien entendu notre Afghanistan, les terreurs des attentats suicides, l’écologie, finalement chaque année on retrouve la même chose. Ah oui, il y a le pont du Minneapolis qui s’est effondré. On a devancé les américains à ce chapitre (le viaduc de la concorde). Les bavures continuelles au Maroc.. Rien de nouveau. Quel ennuie!!!

Montréal,

C’est la ville où il faut être dés que le soleil pointe du nez, pas besoin d’aller nulle part ailleurs on ne s’ennuie pas. Même new York peut rougir devant la frénésie qui se trouve dans cette île. D’un festival à un autre. Les filles dont la longueur de leur jupe est inversement proportionnelle avec la Température extérieure. Les soirées qui n’en finissent plus. Et surtout regarder cette ville lumineuse la nuit du belvédère Mont-Royal démontre que la ville île est une ville sans comparaison avec aucune autre . .

11 avril 2007

CaLiNs GrAtUiT

On voit bien que les jeunes du monde entiers on en marre de la guerre

Free Hugs in World


Free Hugs in Jaffa




A pour quand au maroc.