23 mars 2008

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La présence d'un vide intérieur alimentée par une grande fatigue permet l'émergence d'un sentiment étrange que même mourir pendant le sommeil n'inquiète guère l'esprit. Une telle quiétude douce est apeurante.
Ne sachant comment raisonner par faute du manque d'énergie exubérant, je me retiens.
Les yeux qui s'alourdissent sans vraiment se fermer. Les muscles épuisés par tout mouvement ne savent reconnaître le chemin du soulagement.
Tant de choses qui traversent l'esprit tout en ne s'y arrêtant pas pour faire quoi que soit comme analyse, me mettent dans un état bouleversant sans savoir quelle en est la raison.
Le fait même que je transcris tout ca est sans importance.

source de la photo


01 janvier 2008

Bonne année !

Happy new year

Le résumé de l’an passé se fait en moins de deux lignes.

J’ai eu une année très unique dans son genre… Le genre de trucs qui me font le plus sourire c’est d’avoir une année aussi curieuse et étrange que celle qui vient de passer.

J’aime beaucoup les journées pleines de surprises et c’était le cas tout au long de cette année 2007.

Chose que je ne dirais pas de ceux qui m’entourent… Il y en a pour qui c’était une des pires, et qu’ils avaient juste hâte qu’elle prenne fin.

Donc pour la prochaine année je vous souhaite d’avoir une meilleure année que celle qui vient de nous quitter.

04 août 2007

Philosophons un peu

Chez moi

Dans les rues de mon quartier, il y a des enfants, des étudiants et des condos. Et biensûr des maisons de retraite. Rien d’étonnant la vie dans l’ensemble.

Et ça me fait sourire de me dire et de constater que j’étais aussi petite que 50 cm et que je ne pesais même pas le dixième de mon poids d’auj. J’ai de la difficulté à l’imaginer une chance que les photos existent pour me démontrer le contraire. Et j’ai beaucoup de misère à me voir vieillir.

Me voilà assise sur mon balcon je réfléchis à ce silence qui y règne à des heures très tardives. Pour un laps de temps, en fermant les yeux, je me transporte dans tous les coins du monde de mes pensées.

Plus je suis sidérée par la complicité des touts petits, des jeunes et des vieux de ce que je vais devenir. On dit toujours qu’il y a un décalage de génération mais je me rends compte aussi bien que ces personnes de l’âge d’or on été aussi jeune un jour et ils ont aussi eu leur temps de rébellion et de liberté. Et je me demande pourquoi ces gens là (ce que je vais devenir) ne saisissent pas le besoin des plus jeunes de courir vers l’inconnu. Ils l’ont bien fait un jour ou penser à le faire un jour. Je me dis que le système social finit toujours par corrompre les âmes les plus libres.

Et que la vie matérielle finit toujours par nous ramener sur terre.

Est-ce une mauvaise chose en soit ? Je ne pense pas … la vie est une parabole comme le dit si bien mon père tu nais, tu grandis puis tu rejoins la mère terre.

Quelle année

Cette année je me suis abstenue de regarder les nouvelles. Et me voilà revenue dans la société, je me rends compte que rien n’a changé. L’Irak, les états unis, la Palestine, Israël la Russie et la France sans oublier notre huard qui défie le billet vert de nos voisins. Et bien entendu notre Afghanistan, les terreurs des attentats suicides, l’écologie, finalement chaque année on retrouve la même chose. Ah oui, il y a le pont du Minneapolis qui s’est effondré. On a devancé les américains à ce chapitre (le viaduc de la concorde). Les bavures continuelles au Maroc.. Rien de nouveau. Quel ennuie!!!

Montréal,

C’est la ville où il faut être dés que le soleil pointe du nez, pas besoin d’aller nulle part ailleurs on ne s’ennuie pas. Même new York peut rougir devant la frénésie qui se trouve dans cette île. D’un festival à un autre. Les filles dont la longueur de leur jupe est inversement proportionnelle avec la Température extérieure. Les soirées qui n’en finissent plus. Et surtout regarder cette ville lumineuse la nuit du belvédère Mont-Royal démontre que la ville île est une ville sans comparaison avec aucune autre . .

11 avril 2007

CaLiNs GrAtUiT

On voit bien que les jeunes du monde entiers on en marre de la guerre

Free Hugs in World


Free Hugs in Jaffa




A pour quand au maroc.

04 avril 2007

My heart it's orange, What'S yours :)

Your Heart Is Orange

Love equals unbridled happiness for you. You enjoy the wild ride of falling in love.
And while the ride is fun for a while, you always get off once the thrill is gone.

Your flirting style: Hyper

Your lucky first date: Anything you need your passport for!

Your dream lover: Is both daring and well grounded

What you bring to relationships: Energy

03 avril 2007

La naissance de la passion




L’histoire a lieu dans une soirée mondaine où plusieurs gens se côtoient et se parlent, rien d’inhabituel, les mêmes discussions, la même sonorité que l’on retrouve ailleurs.
Il la remarque au milieu de toutes ces belles femmes : Il ne voit qu'elle, avec ses yeux de féline, son regard ne peut plus sans détourner.
Il n'arrive pas à l'approcher : Tant de gens veulent lui parler, lui barrent la route, l’éloignent d’elle et pourtant il n'a d’yeux que pour elle.
Elle, elle sent un regard insistant qui la déshabille, épie ses moindre gestes, elle se retourne, croise son regard plein de désir.
Alors tout se met en branle pour préparer la suite de la scène.
Elle lui sourit.
Il lui renvoie son sourire.
Il lui offre un verre par l'entremise d'un valet, elle l'accepte puis elle le sirote à sa santé.
Elle se faufile vers les toilettes.
Il l'a perd de vue, il devient fou. Il la cherche jusqu'à ce qu’il entrevoit sa silhouette. Elle se rend compte de la tension qui monte en elle, elle se réjouit mais ne laisse rien paraître.
Elle parle à son entourage avec un sourire débordant de tendresse. Voilà qu'un galant lui offre de danser sur du tango. Elle accepte.
Elle sait que cette danse lui est destiné. Elle calcule chaque mouvement, chaque geste qu'elle commet, elle est pleine de grâce. Elle lui fait découvrir ses jambes et elle croise son regard pour lui montrer son désir.
Exaspéré, il sort pour fumer, voyant que son désir est plus fort que sa patience. Il décide de prendre le taxi et rentrer chez lui.
Elle se retourne, il n’est plus là, elle le cherche du regard, elle sort et voit qu'il prend le taxi fait de même et demande au chauffeur de le suivre.
Avant d'entrer chez lui, décide d'allumer une dernière cigarette pour profiter de ce ciel étoilé en espérant pouvoir se calmer.
Et là, en levant la tête, il voit une ombre sortir de la nuit et qui se dirige vers lui pleine de grâce et de sensualité.
Il ne pose aucune question, la prend par la main avec tant d'émotion et de désir, la tire vers sa demeure où l’histoire continuera sous le signe de la passion.

30 mars 2007

ADN = DNA