01 janvier 2008

Bonne année !

Happy new year

Le résumé de l’an passé se fait en moins de deux lignes.

J’ai eu une année très unique dans son genre… Le genre de trucs qui me font le plus sourire c’est d’avoir une année aussi curieuse et étrange que celle qui vient de passer.

J’aime beaucoup les journées pleines de surprises et c’était le cas tout au long de cette année 2007.

Chose que je ne dirais pas de ceux qui m’entourent… Il y en a pour qui c’était une des pires, et qu’ils avaient juste hâte qu’elle prenne fin.

Donc pour la prochaine année je vous souhaite d’avoir une meilleure année que celle qui vient de nous quitter.

04 août 2007

Philosophons un peu

Chez moi

Dans les rues de mon quartier, il y a des enfants, des étudiants et des condos. Et biensûr des maisons de retraite. Rien d’étonnant la vie dans l’ensemble.

Et ça me fait sourire de me dire et de constater que j’étais aussi petite que 50 cm et que je ne pesais même pas le dixième de mon poids d’auj. J’ai de la difficulté à l’imaginer une chance que les photos existent pour me démontrer le contraire. Et j’ai beaucoup de misère à me voir vieillir.

Me voilà assise sur mon balcon je réfléchis à ce silence qui y règne à des heures très tardives. Pour un laps de temps, en fermant les yeux, je me transporte dans tous les coins du monde de mes pensées.

Plus je suis sidérée par la complicité des touts petits, des jeunes et des vieux de ce que je vais devenir. On dit toujours qu’il y a un décalage de génération mais je me rends compte aussi bien que ces personnes de l’âge d’or on été aussi jeune un jour et ils ont aussi eu leur temps de rébellion et de liberté. Et je me demande pourquoi ces gens là (ce que je vais devenir) ne saisissent pas le besoin des plus jeunes de courir vers l’inconnu. Ils l’ont bien fait un jour ou penser à le faire un jour. Je me dis que le système social finit toujours par corrompre les âmes les plus libres.

Et que la vie matérielle finit toujours par nous ramener sur terre.

Est-ce une mauvaise chose en soit ? Je ne pense pas … la vie est une parabole comme le dit si bien mon père tu nais, tu grandis puis tu rejoins la mère terre.

Quelle année

Cette année je me suis abstenue de regarder les nouvelles. Et me voilà revenue dans la société, je me rends compte que rien n’a changé. L’Irak, les états unis, la Palestine, Israël la Russie et la France sans oublier notre huard qui défie le billet vert de nos voisins. Et bien entendu notre Afghanistan, les terreurs des attentats suicides, l’écologie, finalement chaque année on retrouve la même chose. Ah oui, il y a le pont du Minneapolis qui s’est effondré. On a devancé les américains à ce chapitre (le viaduc de la concorde). Les bavures continuelles au Maroc.. Rien de nouveau. Quel ennuie!!!

Montréal,

C’est la ville où il faut être dés que le soleil pointe du nez, pas besoin d’aller nulle part ailleurs on ne s’ennuie pas. Même new York peut rougir devant la frénésie qui se trouve dans cette île. D’un festival à un autre. Les filles dont la longueur de leur jupe est inversement proportionnelle avec la Température extérieure. Les soirées qui n’en finissent plus. Et surtout regarder cette ville lumineuse la nuit du belvédère Mont-Royal démontre que la ville île est une ville sans comparaison avec aucune autre . .

11 avril 2007

CaLiNs GrAtUiT

On voit bien que les jeunes du monde entiers on en marre de la guerre

Free Hugs in World


Free Hugs in Jaffa




A pour quand au maroc.

04 avril 2007

My heart it's orange, What'S yours :)

Your Heart Is Orange

Love equals unbridled happiness for you. You enjoy the wild ride of falling in love.
And while the ride is fun for a while, you always get off once the thrill is gone.

Your flirting style: Hyper

Your lucky first date: Anything you need your passport for!

Your dream lover: Is both daring and well grounded

What you bring to relationships: Energy

03 avril 2007

La naissance de la passion




L’histoire a lieu dans une soirée mondaine où plusieurs gens se côtoient et se parlent, rien d’inhabituel, les mêmes discussions, la même sonorité que l’on retrouve ailleurs.
Il la remarque au milieu de toutes ces belles femmes : Il ne voit qu'elle, avec ses yeux de féline, son regard ne peut plus sans détourner.
Il n'arrive pas à l'approcher : Tant de gens veulent lui parler, lui barrent la route, l’éloignent d’elle et pourtant il n'a d’yeux que pour elle.
Elle, elle sent un regard insistant qui la déshabille, épie ses moindre gestes, elle se retourne, croise son regard plein de désir.
Alors tout se met en branle pour préparer la suite de la scène.
Elle lui sourit.
Il lui renvoie son sourire.
Il lui offre un verre par l'entremise d'un valet, elle l'accepte puis elle le sirote à sa santé.
Elle se faufile vers les toilettes.
Il l'a perd de vue, il devient fou. Il la cherche jusqu'à ce qu’il entrevoit sa silhouette. Elle se rend compte de la tension qui monte en elle, elle se réjouit mais ne laisse rien paraître.
Elle parle à son entourage avec un sourire débordant de tendresse. Voilà qu'un galant lui offre de danser sur du tango. Elle accepte.
Elle sait que cette danse lui est destiné. Elle calcule chaque mouvement, chaque geste qu'elle commet, elle est pleine de grâce. Elle lui fait découvrir ses jambes et elle croise son regard pour lui montrer son désir.
Exaspéré, il sort pour fumer, voyant que son désir est plus fort que sa patience. Il décide de prendre le taxi et rentrer chez lui.
Elle se retourne, il n’est plus là, elle le cherche du regard, elle sort et voit qu'il prend le taxi fait de même et demande au chauffeur de le suivre.
Avant d'entrer chez lui, décide d'allumer une dernière cigarette pour profiter de ce ciel étoilé en espérant pouvoir se calmer.
Et là, en levant la tête, il voit une ombre sortir de la nuit et qui se dirige vers lui pleine de grâce et de sensualité.
Il ne pose aucune question, la prend par la main avec tant d'émotion et de désir, la tire vers sa demeure où l’histoire continuera sous le signe de la passion.

05 janvier 2007

L'Arbre


Le soleil se réveille pour éclairer un sol desséché et sans eaux. Cette terre ankylosée par le temps, par la pauvreté de son ventre est sans espoir pour les habitants de la région.
Cette terre jadis offrait aux villageois les plus juteux des fruits et les légumes les plus aromatiques. Elle était là pour leur venir en aide, Cette source de bonheur a cessé de faire sortir de ses entrailles depuis que l'agriculteur a cessé de l'aimer et de lui donner toute l'attention due à son égard.
Cette alliance entre l'homme et la terre fut trahie par le désir ardu de vengeance et de faire couler le sang. Le fermier avait oublié son dessein premier : celui de chérir cette terre et de respecter la vie.
Un soir le sol ressentit une vie surgir de l'intérieur de lui, grâce à une basse fréquence qui était émise par le contact d'un pied, c’est un sentiment que celui-ci n'avait pas ressenti depuis des lunes.
Un mouvement de pied ravivait une vie jusqu'à ce jour oubliée. Les pas posés par cette éblouissante jeune femme cultivaient des mélanges inconnus.
La terre fut touchée par les sentiments qu'éprouvait cette aventurière, sa souffrance était plus importante que la sienne, elle voulut l'aider.
La jeune femme faisait jaillir de son intérieur un sentiment si pure, si tendre; elle venait d'enterrer son amant, sans avoir eu le temps de lui dire adieu.
Alors la terre sortit pour la dernière fois le corps animé de cet amant.
La joie et le bonheur ressentis par cette innocente créature était si tangibles si forts que celle-ci voulait lui offrir sa vie comme remerciement en échange de cet instant. La terre lui offrit l'amour éternel à l'intérieure d'elle.
La communion de ces êtres engendra un arbre plein d'amour…

13 décembre 2006

I love You



Voilà l’amour exprimé par des instruments de musique.
Joyeuses fêtes : L'Aid l’adha, Hanoucca, Noël, Sahasya et le Nouvel an.
Et mes meilleurs voeux.


17 septembre 2006

L'autre c'est moi


La découverte d'autrui débute par la découverte de soi. Nos tabous, nos sentiments, nos émotions se mêlent et s'entremêlent pour former un semblant de long fil rigide qui cache et qui emprisonne notre âme dans un coffre en diamant. La clé pour s'ouvrir c’est de se rendre compte que ces barbelés ne sont que chimère. Le choix de les couper avec les ciseaux du courage prends du temps et de tumultueuses vagues de discussions avec soi-même. Sachez que l’autre n’est que le reflet d’une de nos multitudes facettes. Ainsi, avant de porter un jugement et un regard biaisé, arrêtez vous et posez vous la question : En quoi il me ressemble ?

23 juin 2006

La rennaissance


La rosée du matin se liquéfie en touchant les feuilles de l’arbre. Elle parcourt le trajet que lui dessine la gravité.

Au bout de la feuille, la gouttelette d’eau hésite à quitter ce doux vert mais est tentée par ce qui en dessous d’elle.

Elle saute, elle atterrit sur une surface douce, elle glisse jusqu’à un semblant de falaise puis elle plonge à sa surprise, elle se voit entremêlée avec d’autres gouttes qui ne lui ressemblent pas. Elle sent un mouvement de va- et- vient tel un séisme.

Elle se rend compte qu’elle est au contact de larmes humaines. Et au même moment elle vient troubler le sommeil d’un humain.

Réveillée par un choc. La jeune femme s’assoit, elle ne sent pas le poids de son corps, elle se sent légère, elle voit à coté d’elle un corps d’une jeune belle fille, brune, aux grands yeux avec des boucles rebelles.

Elle se demande à quoi peut bien rêver cette belle créature ? À quoi elle aspire ?

Elle s’approche un peu plus pour mieux distinguer ses traits. Elle se rend compte qu’elle lui ressemble avec ses mains, ses lèvres bien dessinées, son nez drôlement écrasé, des paupières qui cachent des grands yeux grossièrement bridés, ses hanches, sa poitrine. Elle croit au mirage, c’est son reflet dans un miroir, mais ce corps est immobile.

A ce moment, elle prend conscience qu’elle observe l’enveloppe dans laquelle elle existait.

C’est dans cette belle enveloppe, qu’elle a longtemps méprisée, qui lui a permis de vivre des expériences terrestres inouïe, étonnée de son nouvel état elle se demande la raison pour laquelle elle ne s’y trouve plus, serait- elle morte? Ou en transcendance partielle? Est- elle seule dans cet état ?

Mais elle est aussi tentée par cette nouvelle forme pour découvrir ce nouveau monde. Avant de prendre ce nouveau départ. Elle dépose des fleurs sur ce corps en guise de remerciement. Puis elle s’impatiente de voir cet univers qui lui appartient.

22 juin 2006

Vivre


Pouvoir grandir sans perdre de son innocence

Pouvoir voler sans ailes

Gravir la pensée des idéologies

Gravir le cœur de la bonté

Aimer sans s'attendre à un retour

Aimer d’esprit sans ses yeux

Dépasser la volonté du pouvoir

Échelonner la beauté du savoir

Courir sans se retourner

Courir sans aucun regret

Nager dans les profondeurs du cœur

Nager jusqu’à perdre son souffle

Sauter sans tomber

Sauter toutes les montagnes

Galoper jusqu'à que le cœur lâche

Galoper à ne plus penser à hier

06 juin 2006

Intolérance


Marqué par les symboles qui laissent des traces

Sur le corps et sur l’esprit sans que ça s’efface

Ils traversent le temps sans perdre de sa force

Ils influencent les pensées sans entorses


Personne ne les remet en question

Par faiblesse ou par lâcheté

De les mettre sur une table de discussion

De peur d’être jugé ou d’être rejetté


À quand le réveil de ceux qui doutent,

Pour faire trembler la terre et la débarasser des fausses vérités

À quand le jour où la pensée dépassera tous les doutes

Et les remettra en question pour se dépasser.

06 mai 2006

Et la nuit


Et la nuit se réveille, au coucher du soleil, un tapis d’étoiles prend place, et voilà que le vent couvre la ballerine et de ses bras lui ouvre les portes de la passion

Des caresses chaudes la réchauffent dans cette nuit sans lune et des baisers tendres la sortent de sa solitude. Le noir de cette nuit la sécurise et la réjouit, et le rouge prend de l’ampleur et illumine sa soirée. Tous ses sens sont envahis et requièrent toute son attention.

Les frissons parcourent son dos. Et son cœur bat à toute allure sans précaution. Des gouttelettes d’eaux tracent sa silhouette au mouvement rythmé de la chanson. Le plaisir de se sentir transcendée par la musique n’a pas de description. Ses mains imitent le mouvement du vent suivis par la douce cadence de ses hanches. Elle trace un chemin vers son ultime voyage. Et sa respiration, sa lente respiration qui éveille les désirs les plus enfouis au fond de son être la rattrape…

C’est le point du non- retour, elle ne le sait pas encore, d’où jaillira l’unique summum de jouissance de cette soirée, le feu brûlant de l’intérieur de ce corps, qui ne peut s’empêcher d’émouvoir le regard de celui qui l’entoure. Telle une flamme sur une bûche, elle prend forme, elle éclaire et elle brûle tout ceux qui la touchent.

À la manière d’une rosée du matin sur une fleur qui annonce la fin d’une longue nuit. Elle s’endort sur le divan d’un tableau dessiné par un pinceau passionné de couleurs.

Emprisoné?

Un regard figé, emprisonné par des préjugés, qui refuse de se débarrassait de ses chaînes, de ses craintes.

Pourquoi?

Par peur de perdre son équilibre qui ne tient que sur un fil? Par peur d’avoir eu tord, par peur de savoir que tout son vécu était faussé?

Les idées sont faites pour être changé, pour évoluer et pour avancer.

Les humains sont tous égaux, il n’y a pas de couleur ni de culture plus puissante que l’autre. On n’est pas uniforme, on est différent par nos cultures, par nos croyances et par notre lieu de résidence. Et c’est une richesse d’avoir et de vivre de tel mélange.

Grandir dans un monde oû on ne cesse pas d’apprendre de nouvel chose. De grandir avec les yeux de l’autre, permet de mieux se connaître sois- même. La différence est là que pour mieux nous approcher, comme le dicton la si bien dit un jour ‘les contraires s’attirent’

27 avril 2006

Un voyage Au fond de moi


Tes yeux m’ont pris ,et m’ont fait voyager dans ton monde, sans hésitation je plonge tête première dans un monde, non dans un univers, qui me bouleverse et me laisse sans réponse.

Je reviens et je n’ai aucune idée de la signification de ce monde, tu me choques, et tu t’éloignes, tu t’éloignes… loin, loin de mes yeux.

Je suis comme une morte vivante entre ciel et terre ébranlait, Réveillez moi. Quelqu’un. Réveillez –moi.

Il me fait douter de tout ce que j’ai appris et ce que j’ai pris pour acquis.

Mon éducation, ma croyance, tout ce que je croyais que j’étais, tout vient de disparaître devant moi.

Je me sentais déjà différente des autres. Mais là, je me sens délaisser sans armes, sans connaissances.

J’ai eu peur pendant des mois, et je n’arrivais plus à dormir.

Je ne savais plus qui je suis, ce qui me définissait.

Il fallait que je reconstruis que je me fasse une nouvelle base… mais celle- ci reste fragile facile à briser.

Mais j’ai plus peur, je doute encore, mais j’ai plus peur.

10 avril 2006

Sable


Sa courbure est pleine de grâce
Et d'une douceur qui rappelle la caresse
Sa chaleure est émise par ce corps céleste
Enveloppée dans une soie dorée de toute beauté

De ses yeux coulent des larmes
qui sont les plus efficaces des armes

aussi clair que peut l"être le cristal
et qui reflète le bleu du ciel


Sa chevelure est digne des forêts de l'équateur
Oû se receuillent les âmes assoiffées
Et naissent les contes de fées
De son ventre, elle nourrit les voyageurs

Ce tableau si beau à imaginer
Pourtant réel et bien sur terre
Ce désert qui fascine et tue d'une main de fer
C'est à se demander, quelle main l'a dessiné

Il était une fois














Un palmier et une rivière, voici leur histoire

Elle fera le tour des foires

Ce conte deviendra si connu

Car elle les a mis à nus

Saisissantes sont leurs inquiétudes

Forte et pleine de solitude

L'attirance n'est pas une certitude


Leur passion est une aventure pleine d'embûches

Où le plaisir se retrouve dans la douleur

Où l'amertume est omni- présente

Où le désire côtoie les pleurs

Un voyage dans le temps devient une émotion

Et que le regret qui habite le cœur n'est permis

Et le silence est une meilleure élocution

Et les sentiments ont été émis

Un désert de paroles laisse des traces

Et les mots sont réinventés de toutes parts

Imprimés dans l'esprit comme des As

A tout jamais même lors d'un départ

Leurs retrouvailles se fera la saison suivante

Mais leur peine est déchirante

Et leur passion, ne sera que mieux récompensée

De cette attente longuement endurée.

Et Si









Et si je pleurais de toute mon âme

Me prendrais- tu dans tes bras enfin

Me serrais- tu jusqu'à que sèchent mes larmes

Me regarderais- tu dans ces yeux sans fin


Et si je criais de tout mon cœur

Aurais- tu le temps de me consoler

Les mots, les trouverais- tu à toute heure

M'embrasserais- tu même si je deviens folle


Et si je pars à tout jamais

Me retiendrais- tu de toutes tes forces

Me diras- tu qu'il n'y a pas de mais

Et que l'Amour est plus fort que toutes ces mœurs

La Solitude


La solitude est-elle la solution à nos désarrois

Ou a – t- on peur de quelque chose ou juste de nous?

Je suis troublée par tout ça, Éclaires- moi


La nuit sombre et se prolonge et je suis en émois

La tension qui persiste dans mon cœur

Et laisse mon esprit en plein effroi


Les nuages qui refusent de laisser passer la lumière

De la reine lune en plein rancœur

Et je tourne vivre dans le passé d'hier


Le froid me raidit dans cette saison d'hiver

Et je vois à l'horizon une lueur,

Une lueur floue, d'un printemps beau et vert.

Mouvement


Emporter par le rythme des vents

En se propulsant dans le temps

Vivre comme si c'était la dernière

Respirer continuellement pour garder le souffle de l'espoir

Être caressée par la brise

Sentir les vibrations du son

Vibrer au regard étincelant

Goûter aux émotions


S'envoler vers d'Autres horizons

Voir d'autres mondes et régions

Se sentir en harmonie avec la nature

Se propulser dans un paradis sur terre